Agenda

Activités

 

                                   

     Anémones des près et des bois

 

I - ACTIVITES PASSEES

 

Conférence

Mardi 16 mars 2010

 
Grand Auditorium de l’Ecole Supérieure de Commerce
4, Boulevard Trudaine - Clermont-Ferrand
 
Etre heureux, ce n’est
 
pas nécessairement confortable.

 

 

LE BONHEUR ET LES PIEGES ANTI-BONHEUR

 


par Thomas d’Ansembourg

 

Conférencier international Belge

 

Etre heureux est une attente et une recherche humaine générale. Ce but est difficile à atteindre car il existe des pièges anti-bonheur. Des pièges dans lesquels nous nous laissons prendre, souvent sans le savoir, souvent malgré nous. Des pièges qui sont liés à nos croyances.

Nous croyons, notamment, que pour être heureux il faut nous sentir bien tout le temps et mener la vie de nos rêves. Or cette croyance est, en fait, un piège anti-bonheur. Un piège qui nous empêche de goûter pleinement les moments de joie qui jalonnent nos vies.

Avec des exemples concrets de la vie quotidienne, donnés par le conférencier nous pourrons nous voir et nous retrouver dans nos pièges anti-bonheur. C’est la première étape : d’abord voir que nous sommes piégés, et comment.

Ensuite, pour en sortir, il s’agit d’apprendre à accueillir les inconforts inévitables de la vie et à les traverser : l’inconfort de transformer ce qui est à transformer, l’inconfort de lâcher ce qui est à lâcher, l’inconfort de faire le deuil de ce qui n’est pas ou n’est plus, l’inconfort d’apprendre à dire non et à entendre non.

Cesser de résister aux mouvements de la vie, finalement, est la clé pour arriver au bonheur. Comme un surfeur qui utilise le mouvement de la vague, avec force et souplesse, pour y trouver l’harmonie avec le dynamisme de la nature, nous pouvons trouver l’harmonie avec la vie. Ayant compris les pièges anti-bonheur et comment en sortir, nous pouvons accéder à un bien-être intérieur, à un bonheur, de plus en plus grand et durable.

 Thomas d’Ansembourg est auteur de plusieurs livres best-sellers : « Cessez d’être gentil, soyez vrai », « Etre heureux, ce n’est pas nécessairement confortable », « Qui fuis-je ? Où cours-tu ? A quoi servons-nous ?  Vers l’intériorité citoyenne» (Ed. Alphée-J.P. Bertrand)

 
 
 

 
Conférence
 
Vendredi 28 mai 2010 
 
Grand Auditorium de l’Ecole Supérieure de Commerce
4, Boulevard Trudaine - Clermont-Ferrand 
 

 

SPIRITUALITE, DE QUOI S’AGIT-IL ?

 

 
par Emmanuel DESJARDINS
 

A l’heure ou la spiritualité est souvent associée aux sectes et aux gourous, dans le sens péjoratif du terme, il est opportun de préciser ce qu’il en est véritablement.

La notion de voie spirituelle n’est pas facile à cerner. Pour certaines personnes, elle coule de source; pour d’autres, elle ne correspond à rien. S’il en est ainsi, c’est, entre autres, parce qu’une voie spirituelle n’est ni une philosophie abstraite, ni un système doctrinal, comme l’est devenue la philosophie moderne, ni une religion, ni non plus une forme de psychothérapie. C’est une méthode pour changer, une manière de mener son existence de telle façon qu’il puisse s’y produire une transformation de soi radicale. La notion de « Voie spirituelle » présuppose donc qu’on éprouve le besoin de changer, qu’on croit ce changement possible, et qu’on puisse se représenter, au moins un peu, en quoi il consiste.

Fondamentalement la spiritualité est l'école de la Vie. Il s’agit non seulement d’apprendre et de comprendre la nature de la vie, mais de vivre intensément et consciemment. La promesse de la spiritualité est la capacité à se sentir pleinement vivant. Il n’est donc pas question d’adhérer à des dogmes, des croyances, des opinions, au motif qu’une « autorité » religieuse les auraient instaurés.

La spiritualité est indissociable de ce qu'on appelle la « pratique ». La pratique, c’est ce qui fait la différence entre celui qui s’intéresse à la spiritualité et celui qui se met en Chemin. C’est la part qui nous incombe si nous voulons changer et nous diriger vers un état d’être et une manière de fonctionner de plus en plus libre, de la peur, de l’égoïsme, et de l’illusion.

L’ouverture à des idées nouvelles, qui peuvent être stimulantes intellectuellement, fait partie de la Voie. Mais il ne s’agit pas d’y croire comme on adhère à une idéologie, et qu’elles restent lettre morte. Il faut les mettre en application et vérifier ainsi leur valeur : est-ce qu’elles me permettent de progresser ? Est-ce qu’elles me remettent en cause ? Est-ce qu’elles me libèrent ? La pratique concrétise la promesse d’indépendance que nous fait la Voie. Elle nous rend autonomes ; elle nous amène à faire nos expériences, dont nous pourrons tirer ensuite l’enseignement, un enseignement qui ne sera pas répété ou appris, mais qui aura le poids du vécu. Personne ne peut faire le chemin à notre place.

 
Emmanuel Desjardins nous parlera plus spécifiquement de l’Enseignement de Swami Prajnânpad, tel qu’il est transmis par son père, Arnaud Desjardins, depuis plus de trente ans.
Emmanuel Desjardins est l’auteur de deux livres : « Prendre soin du monde » (Ed. Alphée-J.P. Bertrand), et « Spiritualité, de quoi s’agit-il ? » (Ed. La Table Ronde), avec Arnaud Desjardins.
 
 
 
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                   Conférence Vendredi 27 mai 2011 

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                        LA SPIRITUALITE AU QUOTIDIEN 

                             Comment faire de sa Vie une Voie  

 

                                                           par Emmanuel DESJARDINS.

 

La spiritualité n’est pas séparée de la vie elle-même ; elle est la capacité à se sentir intensément vivant en goutant, avec une lucidité accrue, toutes les facettes de l’expérience humaine. La Voie spirituelle n’est pas une philosophie abstraite ; elle est une méthode pour changer, une manière de mener son existence en vue de permettre une transformation de soi radicale. La Voie est inséparable de ce qu’on appelle la pratique. La pratique c’est ce qui fait la différence entre celui qui s’intéresse à des idées et celui qui se met en Chemin, qui s’engage, qui se remet en cause. C’est la part qui nous incombe si nous voulons vraiment changer et nous diriger vers un état d’être de plus en plus libre de la peur, de l’égoïsme, de l’illusion. L’essence de la spiritualité c’est de voir la réalité telle qu’elle est. Cela suppose un long travail pour prendre conscience des déformations que nous faisons subir à la réalité, déformations qui nous enferment dans notre monde, créant sans cesse frustrations, conflits, amertume. Les promesses de la Voie sont très attirantes : bonheur, amour, joie, paix, détente, enracinement, lucidité… Mais nous constatons, jour après jour, que notre quotidien est fait de peurs, d’émotions, de tensions, de conflits, de divisions, de dévalorisation de soi. Comment alors réconcilier l’existence telle qu’elle est, avec la Voie ? Comment faire de notre vie une Voie à part entière ? C’est à ces questions que le conférencier répond. Emmanuel Desjardins propose, en effet, sur la base de l’Enseignement transmis par Arnaud Desjardins, son père, une approche de la pratique spirituelle réaliste, concrète, applicable, dans laquelle la dimension verticale n’est pas à rechercher ailleurs, ou dans un environnement privilégié, mais au cœur même de notre condition d’être humain, avec ses hauts et ses bas, ses grandeurs et ses petitesses.

Emmanuel Desjardins, que nous recevons, comme Thomas D’Ansembourg pour la troisième année consécutive, est l’auteur de deux livres : « Prendre soin du monde » (Ed. Alphée-J.P. Bertrand), et « Spiritualité, de quoi s’agit-il ? » (Ed. La Table Ronde), avec son père Arnaud Desjardins.

 

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                                  Conférence - spectacle     

                                          Vendredi 23 septembre 2011

 

      Les propos du vieux Tcheng sur l'Esprit Originel

 

                                        par Philippe FABRI

 

" Dans ma jeunesse j’ai parcouru le pays en tous sens, me livrant à l'étude et à des pratiques. J'ai fréquenté des égarés qui, s'imaginant être illuminés ne faisaient qu’égarer les autres. Puis j’ai rencontré celui qui m'a permis de reconnaître toute la gangue inutile dont je m'étais chargé. Alors la véritable direction m'est apparue, et l'esprit originel est devenu ma seule affaire. Et un jour tout s'est soudainement écroulé dans l'Éveil.

 

Les paroles que je prononce devant vous, cranes tondus, ne viennent pas de choses apprises.

 

L'Esprit originel a toujours été présent sous vos yeux. Vous n'avez rien à acquérir pour le voir car rien ne vous a jamais manqué pour cela. Si vous en êtes incapables c'est à cause de votre incessante jacasserie avec vous-même et avec les autres. Vous passez votre temps à supposer, comparer, supputer, commenter, développer, expliquer, justifier et citer ce que vos petits esprits ont retenu et cru comprendre des Écritures et des paroles de vieux bavards tels que moi, de préférence celles de ceux à qui on a donné une fois morts, une telle autorité qu'elles ne sauraient plus désormais être mises en doute. Dans ces conditions comment pouvez-vous espérer voir l'esprit originel dans son instantanéité ?

 

Brûler de l'encens, réciter des sûtras, passer son temps à se prosterner contre terre ou à se surveiller pour rester immobile, fixer ou éliminer la pensée, voilà votre égarement. Crânes tondus, vous êtes toujours à intervenir et vous ne faites rien d'autre que fabriquer des actes. Espérer qu'on peut voir l'esprit originel au moyen d'actes, voilà votre illusion.

 

Vénérer le Bouddha, voilà le mal (de l'attachement). Rejeter le Bouddha, voilà le mal (de l'impiété). Crânes tondus, vous êtes toujours à exprimer des émotions et vous ne faites rien d'autre que de fabriquer des sentiments, voilà votre erreur.

 

Quand vous auriez étudié toutes les Écritures et tous les traités de tous les patriarches, rencontré tous les Éveillés et maîtrisé toutes les pratiques et les forces mystérieuses, si vous ne voyez pas l'esprit originel, même si vous êtes devenus des sommets de spiritualité, de sainteté et de science, votre vie, crânes tondus, ne sera jamais qu'un futile amusement.

 

Entre le Bouddha et le moine rustaud et illettré qui ne sait rien faire d'autre que fendre du bois, mais qui voit l'esprit originel quelle différence ? Il n'y a pas un esprit originel propre au Bodhidharma et un autre particulier au vieux Tcheng ou à chacun d'entre vous. L'Esprit originel est l'esprit originel. Rien d'autre ne peut en être dit. Même cela est déjà trop. Ce que les autres ont dit de l'esprit originel et ce que j'en dis, ne peut vous servir à rien d'autre qu’à vous inciter à le chercher vous-mêmes directement, sans recourir à aucune autorité et sans aucun artifice. Tout le reste ne fait que vous brouiller la vue et vous détourner de l'unique interrogation qui devrait vous posséder tout entier où que vous soyez et quoi que vous fassiez : méditer, balayer la cour, ou satisfaire vos besoins naturels. Mais quand je vois ce que vous faites des paroles des patriarches et des miennes, mieux aurait valu que les patriarches aient été noyés à leur naissance et moi avec.

 

Tout homme est illuminé par l'esprit originel. Certains le voient, les autres l'ignorent. C'est là seulement toute la différence entre eux. Quant à vous, crânes tondus, vous êtes comme un homme ivre qui, à l'extérieur d'une clôture, se cramponne aux bambous, criant qu'on l'a enfermé, qu'il est innocent, et suppliant qu'on vienne le délivrer.

 

Vous n'avez besoin de personne pour voir la lumière du soleil. Tout ce que les autres peuvent dire à ce sujet vous est inutile. Vous êtes dans la lumière. Elle réchauffe votre corps et pourtant vous ne pouvez pas la saisir pour l'enfermer dans une boîte. Toutes les tentatives pour la posséder sont d'avance vouées à l'échec Vous ne pouvez ni l'attraper, ni vous en débarrasser. Cela, un vieux bavard l'a déjà dit, et d'autres avant lui.

 

Il en est de même pour l'esprit originel. Il est toujours présent, aussi éclatant que la lumière du soleil. Lui non plus vous ne pouvez ni l'accaparer, ni vous en défaire. Crânes tondus, si vous êtes incapables de le voir c'est à cause de tout le fatras que vous avez mis au-dessus de vos têtes. Vous ne pouvez pas le voir parce que vous êtes accaparés par tous vos efforts pour essayer de le piéger avec vos pensées, vos adorations et vos pratiques. Vous l'imaginez loin et il est là. Vous voulez le happer et il vous échappe. Si vous étiez totalement simples, il vous suffirait d'ouvrir les yeux pour le voir, tout comme vous voyez la lumière du soleil. Pas besoin d'intervenir pour cela.

 

Celui qui a vu un grain de sable a vu tous les grains de sable de tous les rivages et de tous les fonds de toutes les mers du monde. Si vous voyez l'esprit originel, alors vous voyez tout l'esprit originel et vous êtes un Bouddha.

 

Je suis devant vous comme un morceau de bois qui sonne. À cela pas de mérite ni d'importance, car il n'a jamais manqué et il ne manquera jamais jusqu'à la fin des hommes d'êtres comme le vieux Tcheng, pour faire entendre le même son. Mais pour votre malheur, crânes tondus, vous n'êtes jamais préoccupés que par l'apparence et ne considérez ici que le morceau de bois qui sonne. À cause de cela l'esprit originel ne trouve pas en vous l'écho qui vous ferait soudainement réaliser que vous n'êtes et n'avez jamais été autre que lui."

 

                   (extraits du livre "Les propos du vieux Tcheng", Ed. Les deux Océans)

 

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                                          CONFERENCE     

 

                                                                             

Vendredi 25 mai 2012

 

Aimer ce qui est,

la fin de la souffrance

  

 

par Marie LASNE

 

En 1986, une Américaine, Byron Katie, sortit d’une dépression profonde qui durait depuis des années, en constatant qu’elle souffrait dès qu’elle croyait à une pensée négative, à un jugement, qui contredisait la réalité, qui s’opposait à la réalité. Elle s'apercut qu'en s'opposant mentalement à la réalité elle était dans une confusion mentale, et que la confusion mentale était à l'origine de sa souffrance.

Elle mit au point une démarche appelée « the work », le "Travail", permettant de se libérer des jugements, de la confusion mentale, et par conséquent de la souffrance psychologique. Cette démarche consiste en quatre questions simples à se poser et un retournement des pensées stressantes. Elle est à la portée de qui veut l’effectuer. Il s’agit fondamentalement de cesser de se battre, d'abord intérieurement puis extérieurement, avec la réalité, de cesser de résister aux situations, et d’arriver à aimer ce qui est, ici et maintenant dans l’instant présent.

L’idée communément admise est que l’autre ou les autres, ou les situations difficiles, sont responsables de nos maux. Mais, en fait, et Byron Katie l’a reconnu, la source de la souffrance humaine réside, dans les pensées stressantes, dans les jugements : 

- 1- que nous émettons vis-à-vis des autres et vis-à-vis de nous-mêmes, et

- 2 - auxquels nous croyons,

et rien d’autre.

 

La démarche de cette Américaine est très étonnante, voire incroyable, car elle contredit les opinions habituelles. Pourtant les résultats sont rapides et spectaculaires : la souffrance disparait dès que nous cessons de croire à nos pensées stressantes, dès que nous nous en détachons, dès que nous cessons de résister aux événements, dès que nous sortons de la confusion mentale.

Les pensées stressantes sont déconstruites avec le "Travail", ce qui leur fait perdre leur emprise, ce qui les neutralise. Nous arrêtons ainsi de nous agresser nous-mêmes intérieurement, mentalement, de nous faire la guerre à nous-mêmes. Notre systéme de pensée, notre façon de penser, est mis en bon état de fonctionnement. Nous nous pacifions intérieurement, ce qui est le préalable à la pacification extérieure.

 

Byron Katie affirme que : "Le pire qui puisse nous arriver est une pensée stressante". Nous croyons ordinairement que, la torture, la folie, le vol, la maladie, la déchéance physique, la guerre, les catastrophes naturelles, les injustices, les humiliations, les agressions quelles qu'elles soient, sont le pire qui puisse nous arriver. Et Byron Katie nous demande de vérifier par nous-mêmes ce qu'il en est. Est-ce que les évènements douloureux extérieurs à nous sont vraiment le pire qui puisse nous arriver ? N'est-ce pas plutot l'emprise de nos pensées stressantes non investiguées, non remises en cause, qui est le pire ?

Si par exemple j'ai été agressé(e) ou violé(e) dans le passé, c'est fini aujourd'hui. Mais le mental continue à repasser le film des agressions sans arrêt, en boucle. Qu'est ce qui est le pire alors? l'agression du passé ou le film qui continue à tourner en boucle dans ma tête aujourd'hui ? 

Byron Katie en vient à dire que personne n'a jamais fait de mal à quelqu'un d'autre. Elle dit même qu'il n'y a rien à pardonner à qui que ce soit, et qu'il s'agit de comprendre cela.Tant que nous ne comprenons pas qu'il n'y a rien à pardonner, parce que ce que nous croyions être arrivé (que quelqu'un nous a fait du mal) n'est pas arrivé, nous n'avons pas vraiment pardonné.

 

Aimer ce qui est ne signifie pas, pour autant, ni approuver la violence, la guerre, la maltraitance dans le monde, ni se résigner à ce qui est, et rester sans rien faire. Cela n’empêche aucunement d’agir, bien au contraire. La clarification mentale, de fait, permet une action, juste, bienveillante, détendue. Il est possible d’employer la fermeté et la force quand c’est nécessaire, pour répondre à une situation.

 

Marie LASNE, la conférencière, est facilitatrice certifiée par Byron Katie. Elle anime régulièrement des ateliers de pratique du « work », du "Travail", où elle explique la façon de pratiquer cette démarche, et l’enjeu considérable qui s’y rattache, la fin de la souffrance du monde et la fin de la souffrance dans le monde.

Byron Katie est auteur de plusieurs livres dont : « Aimer ce qui est » (Ed. Ariane), « J’ai besoin que tu m’aimes ; est-ce vrai ? », « Investiguez vos pensées, Changez le monde » (Ed. Trédaniel). Vous pouvez consulter le site internet qui lui est dédié www.thework.com/french qui comporte des vidéos américaines sous-titrées en français.

 

 

    

II - ACTIVITES FUTURES

Voir la rubrique actualités

 
           
                                          
                                         
                                                                                                                  Tourbillon fractal

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